Texte Libre

Quelles sont les activités principales du travail d’intelligence économique ?

L'Amiral Pierre Lacoste, Président de la FEPIE, répond à la question Sur France Culture.
(écouter l'émission en
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DE - Innovation

Lundi 27 février 2006
Proposition de loi relative à l’économie de l'innovation
déposée le 28 juin 2005 par Christian Blanc
 
Exposé des Motifs
 
Comment répartir des richesses que l’on ne possède plus ? Telle est la question qui agite la France de l’après 29 mai. Chacun s’attache à comparer les « modèles sociaux » en oubliant que sans croissance économique, aucun « modèle social » n’est durablement viable. Car sans croissance les effets pervers l’emportent sur les intentions généreuses.
 
Or la France, aujourd’hui, ne fait plus assez de croissance. Depuis 1992, la croissance annuelle moyenne du PIB de notre pays atteint péniblement 1,9%. Les recettes de l’Etat suivent sensiblement la même pente, alors que, dans le même temps, les dépenses de fonctionnement et de solidarité continuent de croître à un rythme de 2,5% par an. Conséquence immédiate, la dette explose. Elle atteint aujourd’hui 65% du PIB, bientôt 70%, et elle devient petit à petit un fardeau insupportable. Le fond de l’impasse se rapproche. Il se rapproche même de plus en plus vite du fait des nouveaux besoins de solidarité sociale créés par le vieillissement de la population.
 
Ce n’est pas la conjoncture mondiale qui est la cause de l’épuisement de la croissance française. Au contraire, l’économie mondiale connaît actuellement une période d’expansion unique dans l’histoire.
 
Ce n’est pas non plus notre appartenance à la zone euro  qui nous condamne à une croissance molle. D’autres pays européens obtiennent de bien meilleurs résultats avec le même pilotage macroéconomique.
 
Balayons également l’idée que l’économie obéit à des cycles indépendant des choix stratégiques et qu’il suffit d’attendre que le prochain retournement pour que la France renoue avec ses succès des Trentes Glorieuses.
 
Le mal est en réalité bien plus profond.
 
Non seulement la France ne fait plus de croissance mais elle n’en fera plus à l’avenir si elle ne change pas son modèle économique de manière déterminée et publiquement assumée. C’est l’objectif de la présente proposition de loi.
 
De l’économie de rattrapage à l’économie de l’innovation
 
En matière d’organisation économique, les grands choix qui régissent notre pays ont été fait au sortir de la deuxième guerre mondiale, dans un contexte ou des coûts salariaux plus faibles lui conférait un avantage par rapport aux Etats-Unis. La compétitivité passait par une organisation industrielle impeccable et la recherche d’économies d’échelle. L’objectif n’était pas d’innover à tout prix mais de produire avec la meilleure productivité et qualité possible des produits souvent inventés ailleurs. La France perfectionnait les systèmes inventés par d’autres mais ne menait pas de grandes innovations de rupture.
 
Ce modèle a bien servi le pays. A la fin des années 1980 le PIB par tête de la France avait presque rejoint celui des Etats-Unis. Mais depuis, la tendance s’est inversée. Les États-Unis distancent chaque année l’économie de notre pays d’un à deux points de croissance. L’écart se creuse à nouveau. Cela s’explique par le fait que la France n’a pas pris la mesure d’un changement qui accompagne la mondialisation et qui oblige les pays les plus développés à se remettre en cause : la naissance de l’économie de l’innovation.
 
Faire la course en tête dans l’innovation est aujourd’hui la seule façon de se procurer un avantage compétitif par rapport aux pays émergents, notamment asiatiques. Malheureusement, nos acteurs sont fossilisés dans des systèmes nationaux hiérarchisés et verticaux qui font perdre aux interactions entre la recherche, l’enseignement et l’entreprise toute la vitalité d’où naît l’innovation et la compétitivité.
 
Les faiblesses de notre pays en termes d’innovation tiennent à l’organisation taylorienne et verticale du territoire. Nos institutions sont cloisonnées comme des tuyaux d’orgue : le CNRS, l’enseignement supérieur, les grandes entreprises, le ministère de l’industrie. Elles prennent leurs ordres à Paris, réagissent lentement et n’initient pas de dynamiques sur les territoires. Il en résulte un gâchis phénoménal : celle de toutes les idées, de toutes les synergies qui émergent dans d’autres pays quand entrepreneurs, universitaires et chercheurs se parlent ; celle de la rapidité de réaction dont d’autres régions européennes bénéficient, car les décisions s’y prennent sur place au lieu de transiter par une longue chaîne hiérarchique vers la capitale. Les conséquences sont visibles : selon un classement récent[1] la France ne possède que quatre universités parmi les 100 meilleures du monde, c’est-à-dire autant que la Suède et trois fois moins que le Royaume-Uni; la France dépose un brevet quand l’Allemagne en dépose deux ; les chercheurs français produisent aujourd’hui 15,6% des publications scientifiques européennes contre 17% en 1995 ; la part dans l’économie française de l’industrie de haute technologie de même que celle des services à haut contenu de connaissance sont toutes deux inférieures à la moyenne de l’Union Européenne.
 
La société de la connaissance et les Universités
 
L’économie de l’innovation n’est en réalité que le corollaire d’un phénomène beaucoup plus vaste, l’apparition d’une société de la connaissance. Au 21e siècle, la connaissance est la matière première la plus précieuse. Le rôle de la puissance publique est donc de créer les conditions pour que les connaissances se multiplient et irriguent le territoire et l’économie.
 
Pour cela, il faut avant tout libérer les universités des carcans qui les paralysent. C’est sur les campus des universités que les jeunes les plus brillants doivent être sensibilisés à le recherche. C’est sur les campus des universités que les entreprises doivent pouvoir former leurs personnels actuels et recruter leurs personnels futurs. Enfin, et surtout, c’est sur les campus des universités que doivent avoir lieu les interactions entre recherche fondamentale, recherche appliquée et innovation.
 
La réforme de l’Université est donc la pierre de touche de la mutation dont nous avons besoin. Autour de cette réforme centrale devront s’articuler des évolutions profondes des organismes de recherche et des dispositifs d’aide à l’innovation. Enfin, il sera indispensable de clarifier l’action des pouvoirs publics en matière économique en responsabilisant les régions dans ce domaine.
 
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Les « clusters », ou « pôles de compétitivité » ont prouvé leur efficacité
 
La façon la plus directe pour combler les lacunes de la France en matière d’innovation consiste à encourager d’intenses coopérations, sous forme de projets communs et de circulation des personnes, entre des organisations qui tendent naturellement à s’ignorer (les PME concurrentes entre elles ; les entreprises et le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche ; les grandes firmes et les start-up).
 
Lorsque ces coopérations deviennent naturelles se créent des « clusters », réseaux d’entreprises et d’institutions publiques qui comprennent un riche tissu de clients, de fournisseurs et de financeurs, et un bassin de compétences scientifiques et technologiques adapté. Partout et dans tous les secteurs d’activité ces clusters sont des moteurs de croissance: les biotechnologies à Boston, le vin en Australie, les technologies de l‘information dans la Silicon Valley, la finance à Londres, la chaussure de sport dans le nord de l’Italie… Ces exemples montrent la variété et l’efficacité de ces modes d’organisation.
 
Que ce soit dans les domaines des nanotechnologies, du traitement des cancers ou du matériel de glisse, l’objectif du cluster est de se placer en tête dans la compétition mondiale. Il tend à devenir le lieu de référence pour son secteur d’activité. La présence conjointe des meilleurs centres de recherche, des leaders du marché et de consommateurs avertis agit comme un aimant sur les entreprises du secteur, la dynamique du cluster s’auto-entretient et en fait un lieu d’implantation incontournable.
 
Mieux, les clusters ont des effets multiplicateurs sur tous les secteurs de l’économie. Comme les grands équipements industriels par le passé, ils entraînent une multitude d’activités dans leur sillage : la création de richesse qui découle de leur succès crée des marchés dont peuvent s’emparer des prestataires de service de toutes sortes ; l’avantage que procure la proximité du cluster incite les entreprises à localiser à proximité une partie de leur appareil de production ; de nombreux besoins de sous-traitance apparaissent. Ainsi, l’utilisation optimale des compétences des hommes et des femmes du monde de la recherche génère de l’activité qui profite à toutes les catégories de travailleurs.
 
Depuis une quinzaine d’années de plus en plus de régions leaders en Europe ont construit leur stratégie de développement sur ce modèle. C’est notamment le cas des pays nordiques, de la Catalogne ou encore de la Bavière.
 
La France ne doit pas rester à l’écart de ce mouvement. A son tour elle doit encourager la naissance de clusters sur son territoire pour dynamiser son économie. L’appel à projet sur les pôles de compétitivité lancé par le gouvernement en décembre 2004 est une première tentative pour atteindre cet objectif. Il a déjà eu un immense mérite, celui de mettre en mouvement les acteurs de la croissance. Un grand progrès a été accompli dans la prise de conscience de l’intérêt pour tous des coopérations entre entrepreneurs, chercheurs et universitaires.
 
Mais le risque est grand que cet appel à projet ne débouche que sur une profonde frustration. Car il s’inscrit dans la logique d’un système centralisé qui a depuis longtemps fait la preuve de son inefficacité en matière micro-économique. Piloter durablement depuis Paris l’accompagnement des clusters Français est en effet contradictoire avec l’essence même de ce type d’organisation.
 
Puisque les acteurs de la croissance sont largement sensibilisés à la logique des clusters, la bonne méthode consiste désormais à leur faire confiance. L’action des pouvoirs publics doit avoir pour but de créer un « écosystème de la croissance », de libérer les acteurs des contraintes puis de les encourager à s’organiser en clusters. Il faut pour cela actionner trois leviers.
 
1. Une nouvelle étape de la décentralisation.
 
Le déplacement du centre de gravité de notre économie de l’imitation vers l’innovation décuple l’avantage dont bénéficient les organisations décentralisée et favorise les dynamiques régionales. La vitesse de réaction est en effet le premier critère de performance des systèmes innovants. Celle-ci s’accommode mal de circuits de validation laborieux à l’échelle nationale. A mesure que la réactivité prend le pas sur la planification, l’échelle locale compte plus que l’échelle nationale.
 
Dans le mille-feuille administratif français, cette échelle locale est régionale pour des raisons géographiques et administratives. Certes les NTIC permettent d’abolir les distances quand il s’agit d’échanger de l’information, mais la relation de confiance qui précède toute collaboration ne se bâtit que dans le contact direct et fréquent entre les hommes. La plupart des régions forment l’espace des déplacements de moins d’une heure entre grandes villes, elles constituent donc le cadre naturel des partenariats entre les acteurs de la croissance. De plus, les conseils régionaux ont la taille suffisante pour aborder des problématiques complexes. Enfin, constatons que les pays européens où l’organisation décentralisée fonctionne le mieux s’appuient sur des territoires de cette échelle.
 
Pour ancrer la croissance sur le territoire, il revient donc aux conseils régionaux d’assumer la responsabilité de créer une dynamique de clusters. Pour cela il doivent recevoir un champ de compétences cohérent et clairement identifiable : gestion de la totalité des aides aux PME, financement du premier cycle de l’enseignement supérieur, soutien à l’innovation, définition des ressources des CCI.
 
2. Refonder des universités puissantes, visibles et pluridisciplinaires sur des campus performants.
 
Pour pouvoir jouer à plein leur rôle de plateforme de diffusion de la connaissance, les universités françaises doivent progresser dans leur management. Comme toutes les universités performantes à travers le monde, elles ont besoin de devenir autonomes.
 
Cela passe par la possibilité pour les Présidents d’université de gérer le budget total de leurs établissements, y compris la masse salariale. Par souci de transparence il devront être responsables devant des conseils d’administration dans lesquels les financeurs des universités, au premier rang desquels l’Etat et les régions, siègeront en majorité.
 
Cela passe aussi par la reconnaissance du rôle de l’Université en tant que principal opérateur de recherche. Elles auront la responsabilité de la gestion administrative et scientifique des domaines de recherche pour lesquels le lien avec les besoins de formation est évident. Ainsi, elles créeront, elles géreront, elles animeront des laboratoires financés par des agences de moyens publiques et par des partenariats privés. Ainsi, la distinction rigide entre chercheurs et enseignants-chercheurs disparaîtra, laissant la place à une gestion souple et décentralisée des ressources humaines, permettant des évolutions de carrière personnalisées sans pour autant abandonner la qualification nationale qui garantit la qualité des recrutements.
 
Cela passe enfin par la possibilité qui doit leur être donnée de se regrouper pour créer des marques fortes et des campus communs, mondialement connus et reconnus. Dans le cadre de leurs activités, les universitaires sont amenés à voyager. Ils savent que, partout, la qualité des universités sert d’étalon pour évaluer les systèmes d’enseignement supérieur et de recherche. Ils trouveront dans ces réformes la liberté et les moyens d’être jugés à leur vraie valeur.
 
3. Moderniser le système français de recherche.
 
Dans le même temps, le système national de recherche doit remplacer ses organisations massives dédiées à la gestion des personnels par des agences de moyens concentrées sur le financement, la sélection et l’évaluation des projets et des équipes. A l’instar des grands instituts allemands, ces agences pourraient s’organiser par disciplines ou se positionner à divers stade de la chaîne de production. Le CNRS devra confier progressivement ses unités mixtes et la gestion de ses personnels actuels aux universités.
 
La fusion en un statut unique des enseignants-chercheurs et des chercheurs déjà évoquée ouvrira des espaces de liberté tant pour l’investissement dans la recherche que pour le redéploiement des équipes. Enfin, il faut créer un label qui placera la valorisation des travaux des chercheurs dans un cadre solide et clair vis-à-vis des règles de la concurrence et de la fiscalité.
 
Enfin, un effort particulier doit être mené en matière de recherche technologique pour exploiter au mieux les résultats obtenus par la recherche fondamentale. Dans ce but des « instituts Carnot » seront créés sur le modèle des instituts Fraunhofer allemands. Ils auront pour mission d’optimiser les transferts de technologies, de faire l’interface entre les laboratoires de recherche publics et les entreprises. Une équipe de recherche fondamentale inscrit son action dans une perspective de résultat à 10 ans tandis que la plupart des décisions relatives au pilotage d’une entreprise sont prises avec un horizon d’un ou deux ans. Cette différence radicale de constante de temps rend difficile les coopérations entre ces deux types d’institutions. Le rôle des instituts Carnot sera de réconcilier ces deux logiques si éloignées en menant des projets d’une durée intermédiaire.
 
Pour compléter cet environnement favorable, la présente proposition de loi prévoit également des mécanismes nouveaux de financement du capital-développement ou d’assurance des projets innovants. Au-delà, c’est aux entreprises qu’il reviendra d’agir par un investissement plus fort dans les logiques collectives et la recherche de communautés d’intérêts. Ne doutons pas qu’elles sauront saisir cette opportunité, pour le plus grand bien du pays tout entier.
 
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Les évolutions du cadre public présentées ci-dessus bénéficieront aux universités, à la recherche, aux entreprises et donc à la croissance. Les acteurs seront géographiquement et sociologiquement plus proches les uns des autres et trouveront une vision territoriale plus claire de la part des pouvoirs publics.
 
La présente proposition de loi offre une base pour faire gagner le France dans l’économie de l’innovation. Sa mise en œuvre prendra du temps et c’est la meilleure raison pour l’engager dès à présent. Chaque année de croissance perdue représente des milliards d’euros de dettes accumulées dans les comptes sociaux et un vrai risque pour les générations à venir. Dans un pays en stagnation économique, les acquis sociaux sont des chèques sans provision. Un droit non financé n’existe plus, ce n’est qu’un mensonge dont on remet à d’autres la tache de dissiper l’illusion. Chaque année de faible croissance est une occasion perdue pour toujours.
 
Par souci d’urgence mais aussi d’efficacité, il est indispensable que les différentes réformes contenues dans cette proposition de loi soient mises en œuvre simultanément. En effet, des réformes isolées et successives du système de recherche, de l’université ou de l’organisation de l’action publique en matière économique seraient vouées à rester de simples aménagements du système existant. Faute de s’inscrire dans un projet plus large, elles se heurteraient à la résistance légitime des acteurs, Quand les perspectives d’avenir sont incertaines, la protection des acquis devient la priorité immédiate des citoyens
 
Afin de donner un même interlocuteur à toutes les parties prenantes de ce changement de modèle économique, l’État doit regrouper enseignement supérieur, recherche et industrie en un grand ministère de l’innovation. La création d’un tel ministère serait à la foi un signal de rupture, une preuve de l’engagement national et une garantie d’action dans la durée.
 
La mission de ce ministère est toute contenue dans cette proposition de loi. C’est d’instaurer les conditions du développement de l’économie de l’innovation. C’est d’agir concomitamment et de façon cohérente sur l’organisation économique du pays, sur les universités et sur les organismes de recherche. C’est favoriser leur mise en synergie. C’est provoquer la rupture indispensable pour que les Français expriment tous leurs potentiels dans l’économie de l’innovation.


[1] Classement de l’Université de Shanghaï, 2005
 
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Par Christian Blanc
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Lundi 27 février 2006

décembre 2005

L'étude KPMG sur les PME (Medef)

 

"Cette enquête réalisée auprès de 200 dirigeants de PME montre que les délocalisations ne constituent pas une réponse à la concurrence. Ils sont de plus en plus nombreux à penser que l'innovation, le marketing et l'intelligence économique constituent des facteurs de différenciation importants. Les trois quarts affirment par ailleurs que les investissements à l'étranger leur ont permis de préserver ou créer des emplois en France."
Voir l'étude KPMG pour le compte du Medef sur les PME

Par KPMG
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Lundi 27 février 2006

 

Compte-rendu ICC 2005

 

 les journées ICC 2005, cette manifestation qui a été organisée par Veille Magazine,


Voir  la présentation de Marc de Fouchécour : "Le management des connaissances pour l'innovation…et l'innovation dans le management des connaissances"

et sur le wiki qu'il a mis en place, où j'ai trouvé quelques notes prises par des étudiants qui ont assisté à ce programme.


Par Marc de Fouchécour
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Jeudi 16 mars 2006

Trois ateliers pour aider les entreprises à développer une méthodologie de gestion de l'innovation

 

Du 22/11/2005 au 28/03/2006 au Mans (72)

Evénements

Pour la deuxième année consécutive, le Centre de transfert de technologie du Mans (CTTM), la Chambre de commerce et d'industrie du Mans et de la Sarthe et Emergence-Incubateur du Maine proposent aux entreprises trois journées intitulées "Les ateliers techniques de l'innovation".


Lieu d'échanges et de discussion, ces ateliers aideront les entreprises à développer une méthodologie de gestion de l'innovation.

Les interventions de différents experts de l'innovation, de la propriété industrielle, du transfert de technologie et de l'intelligence économique, seront illustrées de témoignages d'entreprises locales.

Ces trois ateliers se dérouleront au CTTM du Mans (de 8h à 10h30) et traiteront des thèmes suivants :
• Atelier 1 : Piloter l'innovation : se mettre en situation de réussite
• Atelier 2 : Transférer ou intégrer une technologie innovante
• Atelier 3 : Innover avec une démarche d'intelligence économique
Pour en savoir plus :
- le site du CTTM

Contact :
- CTTM - Luce Caytan

http://www.oseo.fr/actualites/agenda_des_pme/les_ateliers_techniques_de_l_innovation

Par www.oseo.fr
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Samedi 18 mars 2006

Competitiveness and Innovation framework Programme (CIP)

  • Background and rationale

    The Lisbon European Council of March 2000 set the objective of making Europe the most competitive and dynamic knowledge- based economy in the world by the year 2010.
    By strongly and firmly placing competitiveness at the heart of the European political agenda, the reinvigorated 'Lisbon process' aims at making Europe a more attractive place to invest, by boosting the entrepreneurial initiative and creating a productive environment where innovation capacity can grow and develop.
    In order to fully meet the Lisbon goals, a particular attention has been given to ensuring coherence and synergy among all actions implemented at the EC level in the field of innovation and competitiveness.
    Following the recommendations of the 2003 Spring Council, the European Commission has decided to put forward a proposal for the implementation of a Competitiveness and Innovation framework Programme (CIP) which is meant to become the main legal basis grouping all Community actions in the field of innovation and competitiveness.
  • Public consultation

    In order to prepare a proposal for a Competitiveness and Innovation framework Programme, the European Commission has launched a public stakeholders consultation to collect views and expectations on the foreseen action.

    The consultation was open from December 2004- February 2005. The European Commission received 186 responses, nearly half of which came from individuals, business associations and public administrations. Results of the consultation.
  • European Commission Proposal for a CIP

    On the 6th April 2005, the European Commission has adopted the proposal for a Decision of the European Parliament and the Council on establishing a Competitiveness and Innovation framework Programme (CIP) for the period 2007-2013.

    The framework Programme will provide a coherent framework for all Community actions implemented in the field of entrepreneurship, SMEs, industrial competitiveness, innovation, ICT development and use, environmental technologies and intelligent energy.

    The proposed framework Programme is structured around three main blocks of activities:
    • The Entrepreneurship and Innovation Programme, particularly focussing on SMEs
    • The ICT Policy Support Programme, to support the adoption of ICTs in business, administrations and public sector services
    • The Intelligent Energy Europe Programme

    The foreseen budget for the CIP is EUR 4.21 billion.

    The proposal document is available for download:

    PDF:  de - en - fr

Par www.cordis.lu/innovation
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Samedi 18 mars 2006

L'innovation est un moteur clé de l'accroissement de la compétitivité européenne. Cette rubrique fait état des derniers développements de la politique d'innovation à l'échelle communautaire, fournit un accès rapide aux documents pertinents et propose des informations sur les activités d'innovation menées au niveau national et régional.

Documents politiques:

Analyse comparative et indicateurs :

Innovation sectorielle:

Niveau régional et national:

http://cordis.europa.eu.int/innovation/fr/policy/home.html

Par cordis.europa.eu.int/innovation
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Lundi 20 mars 2006

Dans son discours à une conférence qui s'est tenue à Bruxelles le 7 mars 2006, la commissaire à la politique régionale, Danuta Hübner, a abordé les différentes façons dont la recherche et l'innovation pourraient être dynamisés grâce aux Fonds structurels.
Elle intervenait à l'assemblée générale annuelle du réseau de recherche et innovation ERRIN. Mme Hübner a fait le point sur l'état actuel de la préparation de la nouvelle politique de cohésion pour 2007-2013 et suggéré des mesures à prendre de la part de toutes les parties concernées pour que les Fonds structurels jouent un rôle encore plus important dans le renforcement des capacités de recherche et d'innovation des régions et du niveau de performance économique de celles-ci.

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Par www.europa.eu.int/comm/regional_policy
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Mercredi 22 mars 2006

Les jeunes pousses innovantes bénéficient d'un appui et d'une promotion dans le cadre de l'initiative PAXIS de la Commission européenne. Au cours des cinq dernières années, vingt-deux régions d'Europe à la pointe de l'innovation ont coopéré afin de repérer les pratiques les plus efficaces en matière de jeunes pousses. Le nouveau manuel PAXIS décrit quelque 65 bonnes pratiques dans les domaines de la conception des politiques, du financement de l'innovation, du transfert de technologie et du développement des jeunes pousses.

en savoir plus

Télécharger le manuel Paxis  ( 5,4 Mo)

Par www.europa.eu.int/
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Jeudi 23 mars 2006

L'incapacité d'Arcelor à rentabiliser son savoir-faire est un cadeau offert au géant indien Mittal, selon le président d'Eurotechnopolis Institut. Les actifs incorporels représentent un élément important dans la création de richesse d'une entreprise.

Au-delà du patriotisme économique dont les commentateurs se gargarisent à gogo, une question pressante se pose aujourd'hui, celle de la sous-valorisation du savoir-faire d'entreprises à la pointe de la recherche et développement (R&D). Dans un contexte de bataille accrue sur les transferts de technologies, bataille que certaines majors industrielles risquent de perdre en bradant leur savoir-faire au profit de grands pays émergents comme la Chine et l'Inde, le sujet est pris au sérieux par Bercy qui devrait lancer une réflexion sur les faiblesses de l'analyse économique en la matière.

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Par /www.latribune.fr
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Lundi 27 mars 2006

Les sociétés de capital-risque israéliennes rivalisent avec les plus grands groupes mondiaux. Elles bénéficient des retombées des recherches militaires et d'un réservoir important de chercheurs.

PLUS DE 1,3 milliard de dollars en 2005 ! Malgré un léger repli l'an dernier, les investissements des sociétés de capital-risque en Israël sont restés impressionnants. Le petit Etat se classe «en tête des pays européens» ou en «troisième position des Etats fédérés des Etats-Unis après la Californie et le Massachusetts», selon le centre d'études Israel Venture Capital. Mieux, rapportées à la richesse nationale, les dépenses en recherche et développement sont les plus élevées des pays riches. «A 4,8% du PIB, devant la Suède avec 4,1%», précise Yair Ofek, le directeur général adjoint de l'Institut israélien du commerce extérieur. Une analyse confirmée par les experts de l'OCDE : ils classent Israël loin devant la Finlande, le Japon et les Etats-Unis.

«L'innovation est notre seule chance pour survivre dans un environnement très compétitif», justifie Orna Berry, partenaire du fonds israélien Gemini et ancien «chef scientifique», la personne chargée de distribuer les fonds publics et d'accorder les exonérations fiscales aux entreprises innovantes.

 Ce climat est favorable à l'éclosion de «jeunes pousses», en particulier dans les technologies de l'information, de la communication et des biotechnologies. Les sociétés d'électronique, au sens large, absorbent l'essentiel des fonds. Ce terreau favorable s'est développé grâce à «un nombre record de diplômés en sciences fondamentales, à 140 pour 10 000 habitants», note Yair Mitay, le directeur général de Matimop, un institut de promotion de la recherche. Même l'arrivée au début des années 90 d'un million d'immigrés des pays de l'Est (pour une population actuelle de 6,8 millions) n'a pas affecté cet équilibre : le taux de diplômés est élevé parmi les Russes et les Ukrainiens arrivés en Israël.

Les entreprises explorent «souvent des domaines issus des recherches militaires», précise Orna Berry. Spécialisée dans l'électronique de défense, Elbit Systems a par exemple développé des compétences internationales dans les voitures et les avions sans pilote. L'entreprise a aussi participé à l'élaboration de capteurs sismiques et thermiques qui truffent le mur séparant Israël de la Cisjordanie et de Gaza. Le pays compte plusieurs champions mondiaux, tels Amdocs, Comverse, Mercury Interactive, DSPG ou Chromatis acheté 4,8 milliards de dollars par Lucent. ...

suite de l'article :

http://www.lefigaro.fr/eco/20060324.FIG000000237_israel_troisieme_etat_americain_du_high_tech.html

 

Par www.lefigaro.fr/eco/
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iesde

Jean-Marc VIGNAL

iesdeve@yahoo.fr

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