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L'Amiral Pierre Lacoste, Président de la FEPIE, répond à la question Sur France Culture.
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Intelligence économique et compétitivité
L'Amiral Pierre Lacoste, Président de la FEPIE, répond à la question Sur France Culture.
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| Minéfi vient d'ouvrir un site Internet dédié à la performance publique |
| Ministère des Finances | ||
| publié le 13 février 2006 | ||
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L'objet de ce nouveau site est de rendre compte aux citoyens de la gestion publique et des efforts entrepris pour l'améliorer. La nouvelle organisation budgétaire par missions et programmes permet de rendre plus transparente l'utilisation des fonds publics. Cette utilisation est située dans le cadre de diverses contraintes ( dette publique, niveau des déficits, conjoncture économique,..) Ce site montre aussi que la performance publique est mesurée au moyen d'objectifs et d'indicateurs. Tous les audits de performance y seront publiés. Enfin, une partie importante est réservée aux comparaisons internationales afin de faire connaître les politiques d'amélioration de la gestion publique menée dans d'autres pays. Ces sujets concernent tous les ministères et les actions qu'ils mènent. |
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Lors du Conseil des ministres du 15 février, le ministre délégué aux Collectivités territoriales a présenté le bilan de l'intercommunalité au 1er janvier 2006. On compte ainsi 47 nouvelles intercommunalités de plus qu'au 1er janvier 2005, soit un total de 2 572 EPCI : 2 388 communautés de communes, 164 communautés d'agglomération et 14 communautés urbaines. Lors de la présentation de ces chiffres, le ministre délégué à rappelé que chaque département est en train d'élaborer un schéma de rationalisation des périmètres des EPCI, qui devront être achevés avant le 30 juin prochain, et que le Ministère délégué oeuvrait pour une clarification des relations financières et du partage de compétences entre les communes et leurs groupements.
Consulter le bilan Consulter le compte-rendu du conseil des ministres du 15 février 2006
Par ailleurs, un rapport sur l'intercommunalité à fiscalité propre a été déposé le 1er février au Sénat, au nom de l'Observatoire de la décentralisation. Il relève "un bilan incertain" en termes d'organisation territoriale ainsi qu'un bilan "préoccupant" en ce qui concerne la dépense publique liée à l'intercommunalité. En conséquence, l'Observatoire a engagé une nouvelle étude qui dressera un bilan financier de l'intercommunalité et en évaluera l'efficacité.
Le ministre délégué à l'Aménagement du territoire Christian Estrosi a annoncé, lors d'un déplacement le 4 mars à Blois, que plus de 300 projets avaient été retenus pour validation dans le cadre de l'appel à projet sur les pôles d'excellence rurale. 470 dossiers de PER, portés notamment par des communautés de communes, des départements ou encore des associations, ont été déposés au 1er mars auprès de la Délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité des territoires (Diact, ex-Datar). Sur ces 470 dossiers provenant de tout le territoire, 342 ont été déclarés complets et retenus pour validation. La première liste des pôles sera rendue publique au début du printemps. Les projets relatifs au tourisme et au patrimoine sont les plus nombreux avec 41% des dossiers, indique le gouvernement. Les dossiers reçus concernent ensuite, dans des proportions relativement identiques, les bio-ressources (22% des dossiers), l'accueil et les services (19%) et les technologies (18%). Christian Estrosi a indiqué qu'un "label France excellence rurale" récompenserait "les projets les plus en pointe".
Ces nouveaux contrats :
A noter :
Priorités de l’action de l’Etat en faveur des quartiers en difficulté et de leurs habitants :
Des rencontres régionales et nationales sur l’égalité des chances associeront tout au long de l’année, élus, responsables associatifs et acteurs de terrain :
SUD OUEST : Languedoc- Roussillon/Midi-Pyrénées/Limousin/Aquitaine
> Toulouse : mardi 28 mars
> Bordeaux : mercredi 7 juin 2006 (Cité mondiale)
> En savoir plus :
| Comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires |
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| (CIACT) du 6 mars 2006 | ||
| publié le 13 mars 2006 | ||
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" Le Premier ministre a réuni, le 6 mars, le Comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires. 2006 sur le site de la délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité des territoires (Diact): I - LA CONTRACTUALISATION ETAT-REGION II- LA POLITIQUE DE COHESION ECONOMIQUE ET SOCIALE EUROPEENNE EN FRANCE III - ANTICIPATION DES MUTATIONS ECONOMIQUES IV- LES POLES DE COMPETITIVITE V - LA POLITIQUE DES VILLES MOYENNES VI - MESURES TERRITORIALES VII- MISE EN UVRE DU PARTENARIAT PUBLIC-PRIVE |
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| La dixième édition des rencontres d'Autrans a été centrée sur le futur : quel sera le paysage de l'Internet et de la société française en réseau en 2016 ? |
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Rencontre d'Autrans mise en ligne des actes du colloque ; loi DAVSI 2016 ; Internet dans dix ans ; récits du futur; les technologies en 2016 ; Les nouvelles façons d'enseigner et d'apprendre ; La santé ; La vie quotidienne ; Les nouvelles formes de travail ; L'évolution des missions et du métier politique ; Scénarios Éducation ; Scénarios Vie quotidienne ; Scénarios Régulation de l'internet ; Scénarios Banlieues ; Scénarios Aménagement du Territoire ; Scénarios Jeux |
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| Forum mondial de l'eau à Mexico (16-22 mars 2006) |
| Conseil mondial de l'eau, | ||
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Organisé tous les 3 ans par le Conseil mondial de l'eau, il réunit l'ensemble des acteurs impliqués dans le domaine de l'eau et de l'assainissement. Il constitue l'occasion unique de partager expériences et réflexions afin d'influencer les politiques de l'eau. Le Partenariat français de l'eau portera à Mexico des messages concrets liés à la solidarité : au niveau local, pour un accès à l'eau et à l'assainissement pour tous, pour une gestion efficace et transparente par les collectivités locales ; au niveau des bassins hydrographiques, territoire pertinent pour la gestion participative des ressources en eau ;au niveau international, par le doublement de l'aide au développement afin d'atteindre l'objectif d'ici 2015 de l'accès à l'eau et à l'assainissement de 9 millions de personnes en Afrique.Les ministères français des Affaires étrangères, de l'Ecologie et du Développement durable, les représentants des collectivités territoriales, des ONG, des professionnels de l'eau, des établissements publics (AFD, agences de l'eau, etc.) se sont regroupés au sein d'un Partenariat. L'équipe de coordination est composée du programme Solidarité Eau (pS-Eau), de l'association scientifique et technique pour l'eau et l'environnement (ASTEE) et de l'Office International de l'eau (OIEau).
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L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a organisé le 15 mars à Paris une réunion pleinière du Comité des Réseaux d'Initiative Publique (CRIP) afin de faire le point sur le développement du haut débit avec le soutien des collectivités locales.
A cette occasion, elle a émis deux études ad hoc. Le premier porte sur l'intervention des collectivités locales dans les télécommunications sous forme de point de repère sur l'équipement très haut débit des zones d'activité économique (ZAE). Le second document constitue un compte-rendu des travaux du CRIP, en rappelant que ce groupe de travail permanent avait été créé fin 2004. L'ensemble de ces documents sont accessibles en téléchargement sur le site de l'Arcep.
Trente projets d'infrastructures haut débit vraiment lancés
Dans son discours d'introduction, Paul Champsaur, président de l'Arcep, a rappelé que près de huit cent millions d'euros ont d'ores et déjà été investis ou engagés par une trentaine de collectivités dans un projet d'infrastructure locale haut débit.
En 2005, une centaine de nouveaux répartiteurs ont été dégroupés dans le cadre de projets publics, soit les trois quarts du total de l'année. Ces trente projets d'envergure devraient permettre à horizon 2008 le dégroupage d'environ mille répartiteurs supplémentaires, le raccordement de mille quatre cent ZAE, et la desserte interne en fibre optique de quatre cent d'entre-elles.
De nouveaux projets émergent. L'Arcep dénombre une trentaine de grands projets en phase d'appel d'offre ou en cours d'étude préalable. "Les projets d'initiative publique représentent donc environ le quart des investissements dans les réseaux en France", évalue Paul Champsaur.
Les collectivités et France Télécom, deux acteurs clés pour la fibre
Pour le développement du haut débit dans les ZAE, le président de l'Arcep a rappelé les rôles fondamentaux des collectivités et de France Télécom. Les premières possèdent de droit tous les fourreaux des nouvelles zones. Quant à l'opérateur historique, il s'est vue rétrocéder la majorité des fourreaux posés avant sa privatisation en 1997.
"Un groupe de travail réunissant des collectivités et des opérateurs a arrêté les termes d'une convention-type de mise à disposition des fourreaux publics. France Télécom proposera à partir de début avril un accès à ses propres fourreaux en zone d'activité, à un tarif orienté vers les coûts", a déclaré Paul Champsaur.
Celui-ci compte se montrer très attentif aux prochains développements censés diminuer "sensiblement" les coûts de déploiement de réseaux de fibre. "A ce stade, nous n'avons cependant pas de certitudes, car beaucoup de choses dépendent des aspects opérationnels et de la volonté industrielle des acteurs (…) Si l'ouverture des fourreaux s'avère suffisante pour permettre un déploiement concurrentiel du très haut débit, des formes d'interventions ou de régulation de la fibre plus volontaristes pourront apparaître inutiles", estime le président de l'Arcep.
Les implications sur le développement du très haut débit sont énormes. Car si les acteurs respectent les règles du jeu, la fibre pourrait être vulgarisée sur l'ensemble des principaux bassins urbains de la France métropolitaine afin que les entreprises et les particuliers puissent en bénéficier. "La question d'une généralisation de l'accès aux fourreaux en zone de tissu urbain mixte et résidentiel pourra alors se poser", indique Paul Champsaur.
Satisfaire les besoins de toutes les entreprises et les communes
De son côté, Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire, est intervenu en fin de session pleinière pour rappeler l'engagement de l'Etat français dans le développement des projets des collectivités.
Un effort qui représente plus de 800 millions d'euros pour les projets opérationnels. Près de 130 millions d'euros de fonds européens Feder* ont été consacrés aux projets haut débit locaux. En complément, sur la période 2000-2006, l'Etat a alloué une enveloppe de 65 millions d'euros au titre de l'aménagement du territoire.
Le représentant du gouvernement a rappelé que l'ensemble des entreprises sur le territoire métropolitain pouvaient disposer d'offres à 2 Mbit/s symétriques "à un tarif homogène" de l'ordre de 400 euros par mois. "Cela reste élevé, ce qui signifie que les initiatives permettant d'améliorer la desserte des entreprises restent pleinement pertinente", concède Christian Estrosi.
Côté grand public, le ministre délégué a réitéré son engagement que 98% de la population sera couverte par l'ADSL à fin 2006. Il resterait néanmoins à régler le cas de 5000 communes qui disposeraient d'une couverture ADSL inférieure à 80%. "L'objectif du gouvernement est d'apporter une solution adaptée d'accès haut débit à chacune de ces communes", rappelle Christian Estrosi. L'Etat devrait faire appel à des technologies d'accès alternatives haut débit pour combler les lacunes de couverture.
Création d'un observatoire du haut débit
A l'instar des missions d'enquêtes parlementaires, les observatoires sont à la mode dans les hautes sphères politiques. Le ministre délégué à l'Aménagement du territoire a annoncé la création d'un observatoire du haut débit qui s'appuiera sur la Délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité des territoires (DIACT) et sur l'Arcep.
Fin 2005, la DIACT a repris l'ensemble des missions de la Datar qui relèvent de la cohésion territoriale, de l'aménagement équilibré des espaces ruraux et urbains et de la mise en œuvre des politiques européennes et des dispositifs contractuels entre l'Etat et les collectivités territoriales.
L'observatoire du haut débit permettra de fédérer des données agrégées multi-technologies (ADSL, Wi-Fi, WiMax, CPL…). En 2006, le gouvernement y consacrera 50 000 euros en crédits d'études. Le gouvernement peut déjà s'appuyer sur la base de données géoréférencées pour l'aménagement numérique du territoire, qui avait été conçue par la Datar et qui présente des informations issues notamment de l'observatoire Ortel des cabinets Idate et Tactis.
* Le Fonds européen de développement régional (FEDER) est un instrument financier de l'Union européenne qui favorise la réduction des disparités régionales et le développement équilibré des régions européennes en attribuant des subventions aux acteurs locaux de régions en difficulté, dans le cadre de programmes de développement établis en partenariat entre l'Union européenne, les Etats membres et les collectivités territoriales (source http://www.info-europe.fr).
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