Texte Libre

Quelles sont les activités principales du travail d’intelligence économique ?

L'Amiral Pierre Lacoste, Président de la FEPIE, répond à la question Sur France Culture.
(écouter l'émission en
rm).

INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Lundi 27 février 2006

L'intelligence économique en France balance entre "naïveté" et "paranoïa". Interview de Jean-François PEPIN (CIGREF)

 

Voici l'interview de Jean-François Pépin*, Délégué Général au CIGREF et membre de l'Académie de l'Intelligence Economique, que je remercie pour avoir accepter de la conduire par mail. Tous vos retours sont les bienvenus.

- Le rôle que jouent le SI humain et informatique dans une démarche d'IE

 

La compétitivité des firmes dépend de leurs capacités à coordonner de manière efficace des processus transversaux. Cette nécessaire coordination oblige le système d’information à tout mettre en œuvre pour protéger les données, mais aussi pour récupérer, stocker, traiter, et diffuser à bon escient l’information, fondement du savoir et de la connaissance de l’entreprise.

Pour permettre une gestion optimale de la connaissance, elles doivent s’appuyer sur une infrastructure informationnelle dont les systèmes d’information constituent la clé de voûte. Cette architecture transversale facilite le management global de l’information et par essence même l’implémentation du concept d’Intelligence Economique au sein de toutes les entreprises.

Le système d’information (SI), véritable système nerveux de l’entreprise, constitue l’axe central autour duquel s’articule en temps réel « la gouverne » du lien « stratégie - structure ». Grâce à leurs performances techniques et leurs ramifications transversales, ils peuvent radicalement accélérer le développement d’une culture collective et collaborative de l’information.

 

Le SI permet à l’entreprise d’optimiser ses modes de fonctionnement en fournissant aux différents acteurs concernés, les outils de coordination entre les tâches des diverses unités de l’organisation. Cette « coordination horizontale » s’explique de trois façons : - chaque objectif ne peut être totalement isolé des autres ;- chaque information prise en compte pour un projet peut intéresser une ou plusieurs entités ; - et chaque équipe a besoin des connaissances acquises par l’ensemble de l’entreprise.

Responsable des systèmes d’information, le DSI joue un rôle essentiel pour lancer de tels projets. Il est un facilitateur des démarches menées au sein de la firme. Il les instrumente, aide à leur mise en place, les coordonne et participe ainsi à la mise en relation des différents acteurs. Véritable architecte des flux informationnels, sa connaissance des projets transverses lui confère une légitimité pour développer une structure globale d’information. Le CIGREF a publié 3 rapports sur ce thème ; ils sont consultables gratuitement sur

http://www.cigref.fr/cigref/livelink.exe?func=ll&objId=527414&objAction=ViewNews

 

- Comment voyez vous l'Intelligence économique à l'heure actuelle en France?

 

10 ans après la publication du Rapport Martre, 3 ans après celui rédigé par le Député Bernard Carayon l’Intelligence économique est aujourd’hui clairement positionnée comme « une vraie et grande politique publique de l’Etat à l’instar de ce que sont les politiques de santé, d’environnement ou de fiscalité ».

 

Cette politique publique se caractérise en France par :

 

- Une politique offensive de compétitivité qui favorise la recherche et permet l'accompagnement des entreprises dans la conquête de marchés mondiaux ; accompagnement par l'identification commune d'enjeux stratégiques et la mutualisation des expertises et des informations publiques et privées ;

 

- Une politique défensive de sécurité économique qui protège le périmètre stratégique de l'économie nationale ;

 

- Une politique d'influence, notamment auprès des organismes où s'élaborent les normes qui règlent la vie économique.

 

Cette politique publique reconnaît le déplacement des responsabilités qui s’opère entre toutes les parties prenantes, tant au niveau de l’Etat et des territoires qu’au niveau des entreprises.

 


- Voyez vous que les PME/PMI sont encore loin d'être impliquées et sensibles à l'apport de l'IE. - Quelles solutions, quels conseils vous pouvez leur donner ?

 

La capacité à comprendre son environnement et à anticiper les changements constitue, dorénavant, le facteur-clé de la productivité et de la croissance de toute entreprise quelque soit sa taille.

C’est la raison pour laquelle le CIGREF s’associe à toute initiative en direction des entreprises à fort potentiel de croissance. A titre d’exemple, nous sommes partenaires du MEMENTO du cycle du renseignement économique à usage des PME/PMI : (http://www.cigref.fr/cigref/livelink.exe?func=ll&objId=610724&objAction=ViewNews).

Par ailleurs, la multiplication des informations, des compétences et des savoirs nécessaires pour résoudre des problèmes de plus en plus complexes, exige une coordination étroite entre les différentes parties concernées. Cette exigence est désormais rendue possible grâce à l’interactivité de logiciels de plus en plus efficients, de matériels de plus en plus puissants et de réseaux de télécommunications à hauts débits.

C’est la raison pour laquelle nous nous apprêtons également à publier début mars un « Guide de recensement des outils de collecte, de traitement et de visualisation
de l’information »
afin de porter à la connaissance des Dirigeants un document de synthèse, fruit d'une étroite collaboration avec la mission du Haut responsable à l'Intelligence Economique et la DCSSI au Secrétariat Général de la Défense Nationale.

 


- La solution "tout technologique" est-elle suffisante pour réussir une démarche d'IE, quels sont alors les facteurs clés de succès d'une telle démarche?

 

L’intelligence Economique d’Entreprise ne se limite pas à une simple action de veille environnementale ; Véritable système destiné à optimiser en continu l’état d’information (interne et externe) de l’entreprise, elle s’impose de fait comme un puissant levier au service du management stratégique et de la gouvernance compétitive des organisations, capable d’amener toutes les parties prenantes non seulement à se préparer à des changements attendus (préactivité) mais surtout à leur permettre d’influencer (avec intégrité) leurs environnements (proactivité).


- Quels sont les obstacles au développement de l'IE en France?

 

En France, le débat autour de l’Intelligence Economique d’Entreprise, balance souvent autour de deux injonctions paradoxales : « naïveté » ou « paranoïa ». La première traduit un excès de confiance tandis que la seconde entraîne une surestimation démesurée des risques face à une même réalité : celle des enjeux du nouvel écosystème mondial au sein duquel les entreprises françaises tentent de s’acclimater pour survivre.

Entre ces deux notions, se trouve certainement le cliquet de ce qu’il faudra bien appeler dorénavant : une faute managériale !

Pour éviter cette dernière, qui consisterait à sous-estimer les irréversibles mutations de l’environnement économique, le dirigeant doit certes s’autoriser un nouveau regard, mais aussi mobiliser de nouvelles compétences et adopter des pratiques managériales mieux adaptées à ce nouvel écosystème résultat d’environnements fragmentés et incertains.


- Comment voyez vous le futur de l'IE en France?

 

Depuis le début de ce siècle, le management des organisations, dans un contexte mondialisé, a replacé les savoirs à la source de la création de valeur. Dès lors que cet actif immatériel devient le facteur essentiel d’avantages concurrentiels pour l’entreprise, il peut également s’avérer être un redoutable vecteur de menaces et un non moins redoutable instrument de dépendance.

Au sein des entreprises, les enjeux majeurs reposent très largement sur de nouvelles ressources intangibles liées à la capacité d’innovation et à la maîtrise de compétences stratégiques telles que la gestion de la connaissance, sa mobilisation rapide dans les processus de production et la coopération volontaire entre les acteurs économiques. C’est tout l’enjeu de l’Intelligence Economique d’Entreprise.

Si l’Intelligence Economique d’Entreprise fait encore débat aujourd’hui dans la sphère managériale, agitant quelques rites, mythes et tabous bien ancrés, gageons que demain elle imprégnera toute entreprise, sans plus de bruit qu’un souffle naturel.

----------------------------------------------------------
Jean-François PEPIN

Délégué Général CIGREF
Club Informatique des Grandes Entreprises Françaises
www.cigref.fr

Président du Cercle IE du CPA
Centre de Perfectionnement aux Affaires - Executive MBA d'HEC

Chargé d'Enseignement à IAE de Paris et Université René Descartes (Paris V)
Membre Permanent de l'Académie d'Intelligence Economique

Par Jean-François PEPIN (CIGREF)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 février 2006

30 janvier 2006

La France paye son retard en matière d'intelligence économique

 

"La France doit mieux organiser son intelligence économique pour mieux défendre ses entreprises : c'est le message lancé lundi le Haut responsable à l'intelligence économique, Alain Juillet, qui inaugurait la fédération de professionnels de l'intelligence économique (Fépie). Il estime que le secteur est encore trop flou en France. Se référant à l'OPA dont le groupe Arcelor est la cible, il a estimé que l'Etat doit pouvoir dialoguer avec de vrais professionnels "représentatifs" dans le secteur pour prendre des mesures efficaces. Il faut rompre avec "une attitude française qui consiste à se regarder le nombril et à se retrouver avec Arcelor" a-t-il ajouté, déplorant les années de retard pris dans ce domaine et la taille moyenne trop petite des intervenants en France, comparée à l'étranger. L'intelligence économique regroupe aussi bien des informations sur les contrats, le prix des matières premières, ou les procédés de fabrication, que la protection des entreprises contre les prises de contrôle extérieures, publiques ou privées."
L'Expansion

Par L'Expansion
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 février 2006

31 janvier 2006

La profession s’organise en fédération

 

" L’ombre d’Arcelor enveloppait lundi matin l’une des salles du Cercle Républicain, à Paris, où a été lancée officiellement la Fédération des professionnels de l’intelligence économique (FéPIE).

Mise en place dans le temps record de neuf mois, elle a été placée sous la houlette de l’Amiral Pierre Lacoste, qui en résume l’enjeu : « La FéPIE est un syndicat professionnel avec devant lui la difficulté d’une profession qui n’est pas encore définie. »
Face à la mondialisation, il devient pourtant urgent que se structure en France un secteur aux contours flous, où se côtoient le très bon et le moins bon. « Il faut cesser avec une attitude française qui consiste à se regarder le nombril et à se retrouver avec Arcelor », a lancé Alain Juillet, le haut responsable à l’intelligence économique du gouvernement, en référence à l’OPA hostile de l’indien Mittal sur l’aciériste européen. Pour « prendre les mesures les plus efficaces possibles », a-t-il poursuivi, « Il faut se muscler en France » pour que l’Etat ait en face de lui des professionnels « représentatifs ». « Dans la compétition internationale, nous avons pris plusieurs années de retard par rapport aux très grands cabinets anglo-saxons », a admis l’amiral Lacoste.

La FéPIE veut mettre les bouchées doubles. Elle veut réunir, sous la bannière d’une charte d’éthique, tous les professionnels pour qu’ils s’organisent et éclaircissent leurs offres de services. Trois collèges associés verront le jour. L’un réunira les chercheurs, les enseignants et les formateurs, un second les services publics et un troisième les entreprises, à la recherche de prestataires ou souhaitant recruter dans ce domaine.

Si la FéPIE vise d’entrée l’espace « franco-communautaire », elle recherche également des relais dans chaque région pour traiter d’un sujet qui concerne autant les grands groupes (mieux armés) que les PME. En Aquitaine, dans le Nord-Pas-de-Calais et dans le Centre des prétendants se sont déjà manifestés. "

L'Usine Nouvelle

Par L'Usine Nouvelle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 février 2006
Par Journal du Net
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 février 2006

janvier 2006

Intelligence économique comparée

 

Allons voir ce qui se passe ailleurs : une sélection d'articles de SCIP traitant de l'intelligence économique comparée parus dans le Journal of Competitive Intelligence and Management.


Corée.pdf
Espagne.pdf
Australie.pdf
Nouvelle Zélande.pdf
Israel.pdf
Finlande.pdf
Lithuanie.pdf
Canada.pdf
Japan.pdf
Suède.pdf
Russie.pdf
UK.pdf
Allemagne.pdf

Par SCIP
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 février 2006
Intelligence économique :
L'art du renseignement au service de la décision
Le 21 novembre dernier, Sciences-Po invitait les dirigeants à rencontrer Alain Juillet, Haut Responsable à l'Intelligence Economique auprès du gouvernement depuis 2003. Decisio vous fait vivre les moments forts de cette rencontre.

Selon la définition la plus courante, l'intelligence économique consiste à maîtriser et protéger l'information stratégique utile. « Utile, précise Alain Juillet, au sens où elle donne la possibilité au décideur d'optimiser sa décision. Et ceci dans les entreprises comme au plus haut niveau de l'Etat. » L'Histoire montre que, de Venise au Japon de l'après-guerre (le fameux MITI) en passant par l'Empire colonial anglais, les grandes puissances commerciales ont toujours reposé sur un système de renseignement économique performant, fondé sur un efficace partage d'informations entre l'Etat et les entreprises privées.

Mais depuis quelques années, le contexte a radicalement changé. D'une part, les avancées de la mondialisation ont considérablement élargi le champ des recherches possibles ; d'autre part la révolution informatique et l'avènement d'Internet ont conduit à l'explosion du volume d'informations disponibles. Aujourd'hui, l'intelligence économique vise donc à détecter les informations stratégiques au milieu de plusieurs milliards de données librement disponibles !

« L'intelligence économique (…) marquera les 25 prochaines années comme le marketing a marqué les 25 dernières »

L'objectif affiché d'Alain Juillet : amener l'ensemble des entreprises françaises (de toutes tailles !) à utiliser l'intelligence économique pour améliorer leur compétitivité face à la concurrence mondiale. Une arme aussi bien offensive que défensive. L'explication est sans appel : « Les pays occidentaux ont définitivement perdu la bataille du prix. Seules les stratégies de différenciation restent valables. Il faut toujours rechercher l'avantage concurrentiel de demain, conserver un train d'avance. Cela implique de développer la recherche, bien sûr. Mais pas seulement ! Encore faut-il connaître les attentes des différents marchés, les capacités de ses concurrents, les brevets existants… Et bien sûr, anticiper les menaces. » Et Alain Juillet de poursuivre : « L'intelligence économique est une lame de fond qui marquera les 25 prochaines années comme le marketing a marqué les 25 dernières ».

L'information est disponible !

D'ores et déjà, un constat s'impose : l'intelligence économique n'a rien à voir avec l'espionnage. On estime que 95 % des informations nécessaires à toute décision sont librement disponibles… pour qui sait les chercher, bien entendu. Selon les derniers calculs, il y aurait plus de 10 milliards de données disponibles sur l'Internet. Pourquoi alors se mettre en quatre pour trouver les 5% restants ? La CIA elle-même, d'ailleurs, est en cours de réorganisation, avec la mise en place de cellules spécialement chargées de collecter les informations en accès libre !

Les circuits d'information : vers une collecte automatisée

Cette démarche suppose une mise en œuvre en cinq phases : la définition d'un cadre de recherche, la collecte et le stockage des informations, la synthèse des données recueillies, avant l'analyse finale qui doit déboucher sur une décision. Les phases de collecte et de stockage des informations peuvent être entièrement automatisées. Toute recherche passe en effet par des moteurs de plus en plus puissants, dont la seule véritable barrière est aujourd'hui linguistique. « Dans le cadre d'une concurrence mondialisée, explique Alain Juillet, les entreprises doivent avoir recours à des moteurs français, anglais, espagnols ou chinois. D'où l'enjeu fondamental qui règne autour de logiciels de traduction automatique ». Un domaine où les progrès sont actuellement fulgurants !

Protéger le capital informationnel

L'automatisation des systèmes de recherche d'information constitue un avantage pour les entreprises françaises, dont les systèmes d'information sont globalement performants - du moins pour les grands groupes. Mais cet avantage s'assortit de risques de piratage croissants et souvent sous-estimé. « Dès qu'il y a flux, il y a risque, prévient Alain Juillet. Et ceci concerne tous les marchés, qu'il s'agisse de défense ou d'agriculture ! Nous autres Français sommes trop naïfs sur ces questions : on n'imagine pas à quel point il est facile de pirater des données mal protégées ». Un défi pour les directions informatiques…

Vers une prise de décision plus pertinente et rapide

Enfin, l'information, même brillamment synthétisée, ne sert à rien si elle n'est pas intégrée tout en amont du processus de décision. « Une bonne synthèse est celle qui permet de définir les différentes options pour le décideur final - et qui lui permet de choisir rapidement », fait remarquer Alain Juillet, qui conclut : « Nous sommes entrés dans un marché de la connaissance, où l'information est essentielle. Mais dans une économie où les échanges s'accélèrent constamment, il est parallèlement indispensable de maîtriser le facteur Temps. Au-delà des informations recueillies, c'est donc la capacité de réaction de nos entreprises qui est en jeu ».

Alain Juillet a parfois été surnommé « le patron espion ». Dirigeant de grandes entreprises (Pernod-Ricard, Suchard-Tobler, Marks&Spencer France), il a également été à la tête du renseignement à la DGSE. En décembre 2003, il a été nommé Haut Responsable en charge de l'intelligence économique auprès du Premier ministre.

 

source :

http://www.decisio.info/intelligence_economique.html

Par www.decisio.info
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 février 2006

L'intelligence économique et stratégique : l'organisation française

 

Un autre article de P.Conesa après celui sur les dispositifs de l'IE aux USA, qui traite de l'organisation française de l'intelligence économique. Je signale notamment les deux schémas qu'on trouve dans cet article : l'organisation japonaise et américaine du dispositf d'intelligence économique au niveau national.

Conesa.pdf

Par P.Conesa
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 février 2006

Le rôle de l'Etat américain dans le dispositif d'intelligence économique

 

"L’Intelligence économique, a beaucoup occupé les sphères gouvernementales. Inventée par les Japonais, cette méthode qui associe actions et moyens publics et privés, et dont l’efficacité a été prouvée par l’expérience américaine, s’est longtemps heurtée à une culture française encore trop marquée par la rétention d’information et les corporatismes. Le rapport récent de M Carayon, 9 ans après le rapport Martre, a permis la prise d’un certain nombre de décisions importantes qui méritent d’être exposées."

L'intervention de Pierre Conesa lors d'un séminaire sur les "Fondements structurels et fonctionnels d'une SNIE" nous aide à mieux comprendre l'approche américaine en matière d'intelligence économique, qui est totalement différente de celle préconisée par le gouvernement français, comme le souligne à plusieurs reprises B.Carayon. (Via Intelligence économique aux USA)

Télécharger le CR

Par Pierre Conesa
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 février 2006

octobre 2005

"En France, la naïveté est souvent la règle"

 

"En France, seuls les groupes aéronautiques et de défense, d'énergie et de pharmacie ont pleinement intégré les notions d'intelligence économique. Ils ont mis en place une organisation pour décrypter le jeu des concurrents, analyser les circuits de décision étrangers pour gagner des contrats. Ils protègent également leurs innovations et leurs actifs. Ceci en toute légalité, en essayant de se procurer de l'information appelée "blanche" ou "grise". Dans les autres secteurs d'activités, la naïveté est encore souvent la règle. Les entreprises françaises ne sont pas assez offensives."

Le Monde

Par Le Monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 10 mars 2006

Quelles sont les activités principales

du travail d’intelligence économique?

 

Sur France Culture, l'Amiral Pierre Lacoste, Président de la FEPIE ; a répondu à quelques questions sur les activités d'une démarche d'intelligence économique, la création de la FEPIE, les PME et l'intelligence économique...

Pour écouter l'émission cliquer ici( rm ) ; durée 10 minutes.


"L’intelligence économique – souvent accusée d’être mal nommée – est une notion pluridisciplinaire. Elle porte tout autant sur la préservation et la défense du patrimoine des entreprises (savoir-faire, brevets, situation financière, conquête des marchés…) que sur le travail de veille et de recherche concernant l’état de la concurrence, que celle-ci soit privée ou publique.
Dans cette perspective, que la nouvelle Fédération des professionnels de l’intelligence économique intègre, quelles sont les activités principales de l’intelligence économique pour un pays comme la France ? En quoi l’ensemble de la communauté nationale est-elle intéressée par cette démarche et cette entreprise
?"

Par Amiral Pierre Lacoste, France Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

iesde

Jean-Marc VIGNAL

iesdeve@yahoo.fr

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus