Avec l'affaire Clearstream, l'effacement des données revient sur le devant de la scène. Les entreprises sont elles aussi concernées, puisque
30 % des PC en fin de vie contiennent des données critiques.
Comme vient encore de le montrer la reconstitution par des experts de fichiers informatiques que le général Rondot croyait avoir
supprimé de son ordinateur portable, détruire définitivement des données enregistrées sur un disque dur est loin d'être évident.
Dans les entreprises le sujet est d'autant plus critique quand on sait que
30 % des PC en fin de vie contiennent des données sensibles (selon une étude commandée par Lenovo). Alors comment faire pour éviter que des
fichiers récupérés sur le PC portable ou fixe du directeur financier ne se retrouvent dans la nature ou chez un concurrent ? ...
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par www.01net.com, David Maume
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Si les Etats-Unis ne relèvent pas le défi lancé par les autres nations à travers le monde en terme de compétitivité, le pays pourrait perdre son avance scientifique et technologique et mettre en péril sa capacité à développer des innovations. C'est en substance ce que disent les auteurs du rapport publié par l'AeA, l'ex-association pour l'électronique américaine, le plus important groupe de pression des sociétés de hautes technologies aux Etats-Unis avec 2500 compagnies représentées.
L'inquiétude au sujet de la perte de leadership en innovation et en compétitivité est un débat très actif depuis 2005, qui a suscité plusieurs études (dont le fameux rapport "Rising above the gathering storm" des National Academies, et, déjà, le rapport "Losing the Competitive Advantage?" de l'AeA), des propositions législatives ou politiques et des plans de l'exécutif, American Competitiveness Initiative et Advanced Energy Initiative.
Les Etats-Unis font en effet face à une compétition accrue de pays tels que la Chine et l'Inde bien entendu, mais également d'un ensemble d'économie encore considérées récemment comme émergentes (par exemple la Corée) voire des pays de l'Union européenne.
Télecharger le rapport
Beaucoup d'articles paraissent sur les applications potentielles des nanotechnologies, mais leurs auteurs restent en général très prudents sur l'arrivée sur le marché des nouveaux produits qui en découlent et très peu se risquent à avancer un calendrier même prospectif. Jim Saxton qui est membre du "Joint Economic Commitee" du Congrès américain vient de publier un rapport dans lequel il tente de dresser une sorte de "roadmap" des nanotechnologies; il réalise également un inventaire des domaines et des applications dans lesquelles les nanotechnologies auront un fort impact : médecine, communication, énergie, robotique, traitement de données.
Dans la seconde partie de ce rapport il rappelle le rôle et les responsabilités du gouvernement et des principaux organismes de financement dans le contrôle éthique, environnemental et sociétal de toutes ces avancées technologiques. Ce rapport est téléchargeable gratuitement sur le site du congrès américain.
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par Joint Economic Commitee du Congrès américain
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Rien ne va plus pour Microsoft! La firme de Redmond vient en effet de se faire coiffer au poteau par Google, qui s'inscrit pour la première fois en tête du classement Millward Brown Optimor des marques les plus puissantes au monde. Microsoft, destitué, doit se contenter de la place de troisième, derrière General Electric.
Ce Top 100 compare la valeur financière des marques en lice. Pour y parvenir, le cabinet d'études réalise un calcul entre plusieurs données, comme les résultats financiers de chaque société et sa perception auprès du public, dans les intentions d'achat notamment.
par Millward Brown Optimor
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La chaîne d’actualités France 24 diffuse chaque mois un "journal de l’intelligence économique", présenté par le journaliste Ali Laïdi. La dernière émission, diffusée le samedi 21 avril, était « Le modèle français d'IE s’exporte », avec pour invité Philippe Clerc, Directeur de l'Intelligence Economique, de l'Innovation et des TIC à l’ACFCI.
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Mercredi 20 décembre 2006
C'est une salle quelconque, dont nul ne doit connaître l'existence. Au coeur de la caserne Mortier, à Paris, siège des services secrets français (DGSE), une salle est réservée à des visiteurs très particuliers.
Des personnes triées sur le volet dans chaque entreprise française liée à des secteur sensibles ou stratégiques viennent y consulter les informations sur les concurrents ou sur des marchés en devenir sur la planète. Serge Tchuruk, à l'époque où il dirigeait Total, était ainsi l'interlocuteur attitré de la DGSE. Ses plus proches collaborateurs ne le savaient pas. Ces documents, le contenu secret des offres des concurrents ou des échanges entre adversaires, sont interceptés par les satellites ou les systèmes d'écoutes de l'Etat. Le service opérationnel de la DGSE a la réputation de "visiter" les chambres des grands hôtels parisiens où transitent des hommes d'affaires du monde entier.
Les Etats-Unis, l'Angleterre et la Suède ont, depuis longtemps, avant la Chine, le Japon ou la Russie, engagé leurs services spéciaux aux côtés de leurs entreprises nationales. Dans cette version secrète du patriotisme économique, la France est plutôt à la traîne.
"Les chefs d'entreprise français font preuve d'une certaine naïveté lors de leurs déplacements à l'étranger", souligne Pierre-Jacques Costedoat, ex-directeur des opérations de la DGSE reconverti dans la sécurité des entreprises. En clair, ils oublient souvent que les services étrangers ont les moyens de connaître leurs numéros de vol et de chambre d'hôtel. "La France est encore assez inhibée en matière de partenariat public-privé", ajoute Bruno Delamotte, dirigeant de BD Consultant et grand connaisseur du monde du renseignement. "Aux Etats-Unis, poursuit-il, pour chaque grand marché à conquérir, une véritable "war room" est mise en place qui associe les différents services de l'Etat pouvant aider le pays à remporter la victoire." Dans les années 1970, le patron des services français, Alexandre de Marenches, faisait lui-même le lien avec les chefs d'entreprise dans un cadre plutôt informel. Son successeur de juin 1981 à novembre 1982, Pierre Marion, développa une véritable structure qui connut, par la suite, un rendement assez variable. (...)
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par www.lemonde.fr
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Une note des RG, consultable dans son intégralité sur ce site, recense 1578 cas d'agressions contre des entreprises depuis le début de l'année. Elles proviennent d'abord de concurrents français et ne concernent pas en majorité les secteurs stratégiques.
L'attaque financière représente l'arme favorite d'une guerre économique toujours plus virulente. Les vols de documents ou le piratage informatique, tellement craints, figurent loin derrière dans le palmarès des attaques contre les entreprises françaises établi par la section financière de la Direction centrale des renseignements généraux (DCRG). Dans une note intitulée "Intelligence économique défensive : physionomie nationale du risque financier", consultable dans son intégralité (voir le lien ci-dessous), les spécialistes des RG remettent en cause quelques idées reçues bien ancrées. (...)
Suite de l'article sur le site de la Tribune
Télécharger la note de la DCRG
par www.latribune.fr
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Le rôle des think tanks
Les think tanks passent pour des institutions liées spécifiquement à la culture anglo-saxonne. Aux Etats-Unis, ils sont le fruit d'une tradition de démocratie pluraliste. En Europe, où les think tanks font l'objet d'une certaine curiosité, ils commencent à se développer. Toutefois, ces institutions qui n'appartiennent pas à la culture politique française, suscitent plutôt la méfiance. Celle-ci se traduit notamment par le fait qu'aucune traduction ne rende complètement compte de la réalité que recouvre l'expression think tank. Qualifiés de " réservoir à penser ", de " boîte à idées ", de " laboratoires politiques ", voire d' " officine d'intérêts ", les think tanks offrent néanmoins une nouvelle forme de participation à la vie politique et économique et peuvent rendre l'expertise plus efficace.
Pour en savoir plus
par www.ladocumentationfrancaise.fr
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Vendredi 15 décembre 2006
Le doyen de Harvard University, les présidents de University of Massachusetts et Boston University, des dirigeants d'entreprises de biotechnologies et de groupes de développement économique du Massachusetts se sont rassemblés pour procéder au lancement du "Massachusetts Life Science Collaborative". Parmi les organismes présents, on citera également le Massachusetts General Hospital (MGH), le Massachusetts Biotechnology Council (MBC), Genzyme et Merck & Co etc.
Ce projet, vise à représenter et coordonner les différents acteurs du domaine biomédical de l'état du Massachusetts en constituant un groupe de lobbying et un think-tank. Il s'agit donc de représenter et de donner une identité visible à un cluster qui est peut-être le premier cluster mondial en biotechnologies.
Il est doté d'un fond d'amorçage de 600.000 millions de dollars et principalement supporté par le Massachusetts Technology Collaborative (l'agence de l'état du Massachusetts de l'énergie renouvelable et de l'innovation), qui fournit l'essentiel du fonds initial et du personnel,
Enfin, il arrive à point nommé dans la perspective de la convention annuelle internationale de l'industrie des biotechnologies (BIO) qui aura lieu à Boston au printemps prochain.
Pour en savoir plus
par ADIT
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Pour concevoir le guide pratique qu'il vient d'éditer à l'attention des PME, le Medef Paris s'est appuyé sur les travaux entrepris depuis quatre ans par le cercle d'intelligence économique (CIE) qu'il a créé en 2002.
L'objectif du CIE, présidé par Jean-Pierre Legendre, président de la SSII Cognitis Group, consistait déjà à soutenir le développement des petites et moyennes entreprises en mettant à leur disposition les ressources de l'intelligence économique, c'est-à-dire, notamment, les talents et la mémoire des différents acteurs des entreprises, ainsi que les réseaux.
« C'est une manière de penser et d'agir au sein comme au dehors de l'entreprise » indique le CIE Medef Paris dans son manifeste en faveur d'un développement de l'entreprise dans son environnement. Il y explique aussi que « les bonnes pratiques et les productions de l'intelligence économique d'entreprise sont mesurables en quantité et en qualité » et qu'elles « peuvent faire l'objet d'évaluations, de diagnostics ou d'audits et de formations ».
Le livre « L'intelligence économique. Guide pratique pour les PME » a été présenté à l'occasion de la journée nationale de l'intelligence économique d'entreprise, organisée par l'Académie de l'intelligence économique à l'Insa de Lyon, le jeudi 07 décembre 2006.
Le Medef Paris, organisation territorale du Medef national, rassemble un millier d'entreprises parisiennes.
La commission présidée par Maurice Lévy a remis son rapport à Thierry Breton. Plusieurs des 70 propositions du texte ont retenu l'attention du ministre, notamment la création d'un pôle de compétitivité sur les logiciels libres
Chargée de plancher sur les circuits de finacement de l'économie immatérielle et de valoriser le patrimoine public immatériel, composé des licences, brevets, fréquences et multiples concessions aujourd'hui absents de la comptabilité publique, la commission Lévy a fait 70 propositions pour faire de la France un leader dans l'économie de l'immatériel, économie sans "fondement physique" et se fondant sur l'innovation, l'intelligence et l'imaginiation".
Les 20 propositions phares du rapport
1. Refonder la gestion des droits immatériels de l'Etat avec notamment une révision périodique de leurs conditions d'octroi et une diversification des techniques de valorisation des droits
2. Instaurer une plus grande concurrence entre les différents utilisateurs de fréquences
3. Rapprocher les autorités de régulation des télécommunications et de l'audiovisuel
4. Confier à une nouvelle agence des actifs immatériels publics l'identification des progrès possibles dans la valorisation des marques publiques
5. Renforcer le rayonnement des musées français en leur donnant la possibilité sous certaines conditions de céder le droit d'utilisation de leur nom et de vendre certaines oeuvres
6. Initier une réflexion sur l'inscription des marques au bilan des entreprises
7. Etre à l'origine d'un groupement international de pays développés et émergents de lutte contre la contrefaçon
8. Ratifier le protocole de Londres sur les brevets et relancer le projet de brevet communautaire
9. Créer un médiateur des droits artistiques
10. Privilégier les PME dans le cadre de la commande publique
11. Développer une politique incitative visant à faire venir en France des studios de développeurs de logiciels
12. Envisager une ouverture encadrée du marché des jeux en ligne
13. Etre à l'origine d'une agence de l'innovation industrielle européenne
14. Conforter le développement d'un pôle européen d'expertise financière à Paris
15. Améliorer l'image de la France à l'étranger en chargeant l'AFII (Agence française pour les investissements internationaux) de veiller et réagir aux classements internationaux
16. Adapter la fiscalité en réduisant le taux normal d'impôt sur les sociétés à la moyenne des pays de l'UE et en lançant une réflexion européenne sur l'avenir de la TVA
17. Améliorer les performances en matière d'enseignement supérieur et de recherche en accroissant de 0,5 point de PIB le budget pour l'enseignement supérieur et en regroupant les structures de recherche autour d'une dizaine de pôles
18. Adapter la protection des droits du consommateur
19. Etudier les modalités d'un amortissement du capital humain (exemple: crédit d'impôt pour les dépenses de formation)
20. Créer un Haut conseil pour la croissance par l'immatériel.
Télécharger le rapport sur l'économie de l'immatériel
par www.lesechos.fr
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A partir du 1er décembre 2006, les dossiers de participation seront disponibles sur les sites Internet du ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche www.recherche.gouv.fr , de l'Agence nationale de la recherche (ANR) www.agence-nationale-recherche.fr , d'OSEO www.oseo.fr et également auprès des délégations régionales à la recherche et à la technologie (DRRT) et des directions régionales d'OSEO (innovation).
Les dossiers de participation pourront être déposés jusqu'au jeudi 15 février 2007 auprès des directions régionales d'OSEO /innovation (sauf pour les TOM : auprès des délégués régionaux à la recherche et à la technologie/DRRT).
La vocation du "concours" est de détecter, de faire émerger des projets de création d'entreprises de technologies innovantes et de récompenser les meilleurs d'entre eux grâce à un soutien financier et un accompagnement adapté.
2 catégories de projets peuvent ainsi être présentées :
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" les projets " en émergence ", qui nécessitent encore une phase de maturation et de validation technique, économique et juridique peuvent bénéficier d'une subvention d'un montant de 45 000 € maximum pour financer les prestations nécessaires à la maturation de leur projet.
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" les projets " création-développement ", dont la preuve du concept est déjà établie et dont la création d'entreprise peut être envisagée à court terme peuvent bénéficier d'une subvention d'un montant de 450 000 € maximum destinée les aider à financer leur programme d'innovation.
par www.oseo.fr
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